Angela Fehr Nous avons eu droit à une diffusion en direct du Canada le vendredi 21 octobre à 10h30, heure du Pacifique. via Zoom pour partager ses techniques d'aquarelle et sa palette de couleurs préférée.
Voici une brève séance de questions-réponses avec Angela :
Pourquoi créez-vous de l'art ?
Je crois que chaque personne possède un instinct créatif. Pour moi, ce moyen d'expression a toujours été la création d'images à travers l'art. C'est un merveilleux privilège de pouvoir créer quelque chose de nouveau, d'inédit.
Depuis combien de temps peignez-vous ?
J'ai pris mon premier cours d'aquarelle en 1995, à l'âge de 18 ans. C'était il y a 27 ans. J'espère peindre encore à 90 ans, donc je n'ai parcouru qu'un tiers de ma carrière pour le moment !
Avez-vous suivi une formation artistique formelle ?
Non. Mais comme la plupart des artistes, je me considère comme une éternelle étudiante de l'aquarelle et je suis toujours à la recherche de nouvelles ressources pour enrichir mes connaissances. J'apprécie d'avoir pu façonner moi-même ma formation artistique, même si ce n'est peut-être pas la méthode la plus rapide.
Êtes-vous un artiste professionnel ou un amateur ?
J'ai toujours considéré l'art comme ma carrière depuis mes débuts en peinture, mais il n'a commencé à me rapporter un revenu qu'il y a une dizaine d'années.
Qu'est-ce qui vous inspire ?
Je suis inspirée par les couleurs, par les paysages de ma région natale de Peace River, dans le nord de la Colombie-Britannique, au Canada, et par les artistes qui privilégient l'authenticité à la sophistication dans leur travail.
Quel genre de musique écoutez-vous en peignant ?
De tous les genres ! J'aime la musique qui me distrait un peu, pour ne pas trop me focaliser sur ma peinture. Du coup, je varie les plaisirs musicaux pour surprendre mes oreilles. Du rock classique, des tubes des années 90 (j'adore les Cranberries), de la musique chrétienne contemporaine, du folk indé ou des podcasts sur l'art figurent généralement dans ma playlist.
Avez-vous eu un mentor ?
Je considère Jean Haines et Linda Kemp comme mes premières mentors, même si elles l'ignoraient : j'ai découvert leur travail en ligne et il a très tôt guidé mon propre chemin vers la liberté d'expression. J'ai également la chance d'appartenir à une communauté d'artistes qui me servent de mentorat. Le soutien de cette petite communauté est un véritable cadeau ; malgré nos différences de médiums, de styles et d'objectifs, nous formons une famille.
Vous peignez tous les jours ?
Bien que je sois artiste professionnelle, lorsque je peins pour mon plaisir, je privilégie les soirées et les week-ends, aux heures habituelles des amateurs. Je peins probablement au moins trois fois par semaine, mais mon temps libre est productif : je nourris constamment mon inspiration pour être au meilleur de ma forme pour mes séances en atelier.
Peignez-vous une toile à la fois ou travaillez-vous sur plusieurs simultanément ?
Rien n'est jamais vraiment terminé ! J'ai souvent l'impression de peindre le même tableau sur plusieurs feuilles, chaque toile nourrissant la suivante. Je travaille par séries et je peux réaliser jusqu'à vingt versions d'une même référence avant de trouver celle qui représente le mieux ce que je souhaite exprimer. Je ne sais jamais si un tableau est achevé avant plusieurs semaines, alors je dois sans cesse créer de nouvelles toiles, sinon je n'avancerais jamais !
Créez-vous d'abord une esquisse conceptuelle ?
En général, ma première approche d'un nouveau sujet est la plus imparfaite ; elle me révèle ce que j'ignore encore. J'expérimente différents concepts pour explorer un sujet et j'essaie de l'envisager sous divers angles.
Préférez-vous peindre en atelier ou en plein air ?
Sous mon climat, la saison de la peinture en plein air est très courte. J'ai intégré la peinture en extérieur à ma pratique, mais je peins principalement en atelier.
Combien de couleurs principales utilisez-vous ?
Mon atelier regorge actuellement d'une centaine de teintes différentes. Pour une toile, je n'en choisis généralement pas plus de six, parfois seulement deux. Je choisis mes couleurs intuitivement et j'aime les utiliser pour créer à la fois harmonie et surprise.
Tubes, casseroles ou bâtonnets ?
Je remplis ma palette de tubes de peinture et je les laisse sécher avant de les utiliser.
À quel moment sait-on que son œuvre est terminée ?
J'essaie de ne jamais juger une toile pendant que j'ai le pinceau à la main. Je préfère m'arrêter quand je suis “ presque ” terminée, et c'est généralement la meilleure solution ! Si une toile me procure de la joie après l'avoir contemplée à plusieurs reprises, je sais que c'est une œuvre que je veux encadrer et partager.
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